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2022

Le comité ECOSOC, ou comment débattre avec dynamisme sur des sujets d’actualité

Le moment de débattre étant enfin arrivé, nos chers délégués à l’effectif de 29 (14 en présentiel et 15 en distanciel), représentant chacun une délégation, ont débattu et défendu leurs clauses en lobbying mais également lors de débats formels. Ces débats furent synonymes d’enthousiasme, de vivacité et d’investissement lors cette merveilleuse et lumineuse conférence.  

Aux côtés des divers comités, en tant que journalistes, nous nous sommes plongés au cœur des débats. Dans cet article, nous nous attarderons plus précisément sur le comité EcoSoc, comité portant sur les deux problématiques suivantes : Comment garantir une démocratisation stable face à la montée de l’individualisme et Comment concilier développement économique et démocratie ?

Ces problématiques n’ont pas été débattues de suite. En effet, ce vendredi 4 février, la conférence a débuté par un débat informel portant sur : « Comment trouver une solution pacifique face au conflit Ukraine/Russie ? » Ce débat informel avait pour but de s’entraîner à l’oral, de détendre l’atmosphère et de déstresser les délégués, en particulier ceux participant au MFGNU pour la première fois. Nous sommes allés à la rencontre de l’un d’entre eux : 

  • Bonjour Quentin !
  • Bonjour Chiara.
  • Alors comment se déroule cette première conférence MFGNU pour toi ? Que penses-tu du comité ECOSOC ?
  • La conférence se déroule merveilleusement bien pour moi et je ne dis pas ça car je suis interviewé ! Je ne m’attendais pas à cela de prime abord, j’ai été agréablement surpris. J’aime débattre et défendre des causes et particulièrement tout ce qui touche à la politique. Le comité ECOSOC est très dynamique, de plus je trouve les problématiques abordées d’actualité.
  • Un mot pour décrire cette expérience ?
  • Je ne pourrai pas décrire cette expérience en un seul mot, elle se résume à beaucoup plus qu’un seul et unique mot. J’ai appris comment débattre de manière formelle lors des heures d’A.P, et maintenant grâce à cette conférence je débats et développe mon aisance à l’oral. J’ai enrichi mes connaissances autour du pays que je représente à savoir la Grèce et j’ai également noué de nouvelles amitiés comme avec la délégation de Chine ou bien celle des Etats-Unis. 

Durant l’après-midi la problématique « Comment concilier développement économique et démocratie ? » fut débattue. Cette problématique concernant les pays signataires (Autriche, Finlande, Grèce, Islande, Malte, Norvège, Trinité-et Tobago et Uruguay) mena à aborder différents sujets tels que : la liberté d’expression, les droits des travailleurs ou encore l’émergence des pays en voie de développement. Les clauses retenues pour cette résolution sont au nombre de six et exhortent les pays membres à reconnaître le principe de sécurité, la proclamation de la fondation du Comité de la Transition Démocratique, l’aide des pays membres en faveur des pays en voie de développement, la protection accrue des droits du travailleur concernant les droits des enfants. Ces objectifs ainsi que la considération d’une transition mondiale vers la démocratie pour les États présents sont à réaliser d’ici 2050. Lors de ce deuxième jour de conférence, la matinée débute par un deuxième débat informel portant sur la problématique suivante : « Faut-il accorder le droit de véto aux pays membres du Conseil de Sécurité ? ». Ce débat fut assez mouvementé, créant quelquefois des tensions diplomatiques entre les délégations d’Islande et d’Autriche.

Dans un deuxième temps, les délégués ont procédé au débat formel portant sur la fameuse problématique  Comment garantir une démocratisation stable face à la montée de l’individualisme ?  Nous avons pu constater un réel dynamisme de la part de la délégation de l’Autriche, délégué très investi aussi bien lors de débats formels que informels. Cet investissement de Tom, délégué de l’Autriche, démontre une adaptation très positive face à la situation sanitaire car, étant de Bayonne, il fut contraint de participer en distanciel à la conférence. Ce débat dont les membres signataires sont les suivants : Autriche, Allemagne, Belgique, Canada, Etats-Unis, Grèce, Italie, Malte, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède mena au sujet de la politique de transparence mais également à la découverte de cultures et d’histoires éloignées. Les clauses retenues sont au nombre de neuf et se traduisent par la demande auprès des pays membres de reconnaître la coopération mondiale et l’ouverture aux différentes cultures du globe comme voie vers la résolution de cette problématique, l’accompagnement des populations marginalisées, des réglementations du comité de l’Information, le soulignement de l’inefficacité du comité de l’Information, l’exhortation des pays membres à adopter des mesures sociales, une mise en place d’une sensibilisation scolaire, l’intégration auprès des états membres d’un programme scolaire promouvant des activité en faveur de la cohésion entre les enfants, et enfin un appel auprès des pays membres à mettre en place un système contre la notation du citoyen.

La journée s’acheva sur un ton plus détendu avec des questions comme : Quel délégué porte la meilleure tenue ? Quel délégué a le plus de chances de devenir président ou dictateur ? Quelle délégation est la plus éloquente ? Ces élections ont laissé une note bon enfant à cette journée pour ces jeunes qui mettent un pied dans le monde des grands diplomates.

En conclusion, ces débats ont permis l’enrichissement et l’aboutissement d’un travail préparé depuis des mois et la construction de nouvelles amitiés virtuelles ou réelles au sein d’une conférence lumineuse et pleine de vie.

ALAMPI CHIARA 

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