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Une référente du comité collégien au top : Interview de Mme Mongellaz

Ce samedi 27 février 2021, nous nous retrouvons en compagnie de Mme Mongelaz,
professeure au collège et au lycée de l’Externat Notre-Dame ainsi que professeure référente
du comité collégien au cours de cette 9 ème édition du MFGNU. Nous soulèverons alors
certaines questions afin de comprendre les motivations de la professeure, mais aussi la
manière dont se déroule son comité.
Presse : Bonjour Madame ! Est-ce que le poste de professeure référente vous plaît et est-ce
une bonne expérience ?
Mme Mongelaz : C’est en effet une très bonne expérience permettant d’ouvrir les
pratiques et contribue également à la formation des collégiens à devenir de futurs délégués.
Par ceci, les jeunes diplomates peuvent comprendre le fonctionnement du MFGNU et sont,
d’une certaine manière, moulés par cette incroyable expérience.
Presse : Et pourquoi avoir choisi spécifiquement le comité collégien ?
Mme Mongelaz : Ce comité est caractérisé comme une antenne à part et permet de
garder une grande indépendance au niveau du planning. Cette possibilité d’organisation
unique, bien que reliée au MFGNU, est ce qui me plaît particulièrement et nous avons notre
propre problématique. Le fonctionnement du comité est en effet particulier car les délégués
sont débutants, de nombreuses choses sont à leur apprendre, ce qui requiert un temps de
formation établit par un calendrier différent de celui des autres comités, et la problématique
est adaptée à leur niveau.
Presse : Les débats entre délégués sont-ils fructueux et fortement animés ?
Mme Mongelaz : Les 3 ème sont incroyables, ils se prennent très vite au jeu et ce qui
m’anime dans ce projet est le fait que ces jeunes, suite à cet évènement, disposeront d’une
plus grande confiance en eux et seront alors plus matures. Aucun jugement, aucune note
n’est attribuée ; ce qui permet une meilleure participation à l’oral. Les erreurs font en effet
partie du jeu, mais ce n’est pas un problème, celles-ci permettent de se reprendre et de
gagner en expérience. Voir cette évolution parmi ces jeunes que j’encadre au collège est
effectivement formidable car ceci se remarque tout de suite et le changement est opérant
entre la période avant et après la conférence. En classe, les élèves développent une
compétence orale de pointe et les fruits de cette conférence permettent une aisance de
communication orale d’autant plus affinée.
Presse : Comment faites-vous le lien entre votre matière et le comité du MFGNU que vous
encadrez ?
Mme Mongelaz : Plusieurs sujets sont proposés à la présidence du comité collégien et
parmi ces derniers, nous pouvons retrouver des thématiques intimement reliées au

programme que les élèves suivent au cours de la 3 ème voire de 4 ème . Ils choisissent donc ce
qu’ils préfèrent et le sujet choisi est forcément en lien avec l’histoire-géo/EMC, se
caractérisant comme accessible par tous. Des sujets explosifs comme ceux en lien avec la
Syrie ne peuvent être abordés par les élèves, car complexes et difficilement résorbables.
C’est pourquoi le sujet choisi en lien avec ma matière doit être abordable et rattaché au
programme afin que les élèves puissent s’exprimer à leur hauteur et à leur niveau.
Presse : Merci énormément pour ces réponses et une excellente continuation !

Julie Lasry

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Interview d’Olivier Platz

C’est dans le cadre de cette conférence inédite (présentiel-distanciel) et de la pandémie, que l’équipe Presse a pu rencontrer Olivier Platz, le président du comité environnement (AG1) et élève de terminale à Philippine Duchesne (ITEC). Nous lui avons posé quelques questions pour en savoir un peu plus sur son expérience, ses attentes et son point de vue en tant qu’élève extérieur à l’établissement. Olivier a derrière lui un important bagage en conférences MUN : il a déjà participé à 10 conférences en 3 ans de lycée. C’est donc avec un regard expérimenté qu’il a pu nous donner son avis sur le MFGNU. D’après ses dires, le Modèle Francophone Grenoblois des Nations Unies, auquel il participe pour la seconde fois, représente son expérience la plus mémorable. En effet, cette conférence se distingue par son ampleur. Olivier a notamment été marqué par la présence d’élèves venant du monde entier, par l’envergure des cérémonies d’ouverture et de clôture et par la reconnaissance accordée à la conférence
par l’ONU. Il nous confie y avoir fait de belles rencontres avec lesquelles il a gardé des liens, et s’être forgé des souvenirs inoubliables (comme l’image de tous les délégués de son comité dansant la Macarena). Au terme de ces deux jours de conférence, Olivier nous a fait un bilan. Malgré quelques difficultés techniques notamment lors de la première connexion, le mode hybride de la conférence n’a pas trop entravé le bon déroulement des débats. Du moins, tout s’est passé beaucoup mieux que ce à quoi il
s’attendait. Son comité a réussi à rédiger une résolution complète grâce à des débats constructifs et dans une ambiance très agréable et conviviale. Olivier explique cela par le petit effectif du comité environnement : seulement 6 délégués, ainsi tout le monde a pu participer activement. « On n’a vraiment laissé personne sur le carreau. » affirme-t-il. Nous lui avons ensuite demandé si ce n’était pas trop déroutant d’être un des seuls élèves extérieurs en présentiel à l’Externat : « Je n’ai pas vraiment eu de problème ; je n’ai pas vu le MFGNU comme une rencontre entre lycées mais plus entre MUNeurs. »
Cette seconde expérience MFGNU le laisse ravi : « Je suis très satisfait, je savais que MFGNU était toujours très qualitatif ! ». Un grand merci à lui pour sa participation.

Elise Poisson et Pauline Seon

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AG 2 : Humans Rights Comitee

Après un début un peu timide (sur place et en distanciel), les délégués du comité anglais, d’abord quelque peu réservés, ont vite gagné en aisance et en assurance tandis que l’atmosphère se détendait pendant la première session de lobbying. Très vite, la bonne humeur s’est installée, les esprits se sont échauffés, les idées ont fusé et les alliances se sont formées. Tous les élèves ont usé de leurs qualités oratoires, de leur force de persuasion et d’argumentation pour rallier les autres délégations à leur cause.
Chacun a pris très à cœur son rôle et c’est dans cette ambiance bienveillante que les élèves ont débattu sur le thème de la protection des droits de l’Homme dans l’ère de l’intelligence artificielle et d’internet. Des
rivalités sont vite apparues, allant de pair avec les alliances, tout en gardant un esprit bon enfant. Nous avons été témoins d’ententes improbables, d’un bras de fer entre Chine et USA, et noter l’importante participation des délégations des Etats-Unis, de l’Inde, du Royaume-Uni et de la Chine. Les élèves ont pu assister à une intervention très enrichissante de Juan Manuel, un professionnel mexicain de l’IA. Des imprévus se sont ajoutés aux difficultés déjà causées par le distanciel : au milieu des problèmes de connexion, d’audio et de vidéo, la facilitatrice Clémence Villermet a dû quitter la conférence. Nous la remercions pour son travail admirable et lui envoyons tout notre soutien. Un grand merci également à Thomas Pascouau, de l’équipe Presse, qui a pris la relève spontanément malgré les importantes responsabilités qu’implique ce rôle. Félicitations par ailleurs à Donna Younes, la présidente du comité, qui a su gérer toutes ces complications et fait le chef d’orchestre avec un sang-froid remarquable. Et
finalement, merci aux élèves des lycées NDV, Termier et Philippine Duchesne présents par visioconférence pour leur patience face à tous ces contretemps. Le distanciel ne les a pas empêchés de participer, négocier activement, communiquer (par des appels et des messages pendant les sessions de lobbying) et de créer des liens avec les autres. Les délégations de groupe mises en place cette année ont également aidé les élèves à se sentir plus à l’aise.
Pour le comité anglais, ces deux jours de débat se sont conclus par la production de deux résolutions dans la bonne ambiance et ont été une expérience enrichissante pour tout le monde. « Une expérience très enrichissante, avec de bonnes personnes, je suis très heureuse d’avoir choisi
cet atelier et ce comité. C’était jovial, agréable et ça m’a permis d’améliorer mon anglais ! » – Alice Formosa, délégation du Japon. « On s’est beaucoup amusé dans mon comité et avec les personnes en visio, beaucoup de blagues et un débat actif, je suis très contente, ça a marqué ma première et dernière année de MFGNU ! » – Donna Younes, présidente du comité.

Pauline Seon et Elise Poisson

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Comité collégien « Comment protéger la biodiversité aujourd’hui pour demain ? »

Ce comité est composé de 30 délégations, des élèves de l’Externat Notre Dame et du collège Bayard. Ce vendredi 26 février 2021, les délégations se sont réparties en 4 groupes de lobbying pour discuter sur leurs clauses : il y a des clauses de préambule qui montrent les progrès faits par les pays et des clauses opératoires qui proposent des solutions pour l’avenir. Enfin ils choisissent les meilleures clauses, qui conviennent à la majorité, pour le débat avec tous les groupes.
Ce samedi 27 février, le débat formel commence, les délégations sont très actives et proposent beaucoup d’idées pour protéger la biodiversité. Lors de la présentation des résolutions du groupe 1, les porte-paroles étaient le Nigéria et l’Arabie Saoudite. Les membres du groupe (Arabie Saoudite,
Canada, Egypte, Nigeria, Russie, Turquie et Venezuela) proposent en effet plus de campagnes de sensibilisation, un dessèchement des lacs et un remplacement de plastique par du carton ou encore par du bambou.
Pour les collégiens, ce comité est un bon entraînement en effet ils prennent plus d’aisance à l’oral et en apprennent davantage sur les problèmes qui concernent le monde et qui sont débattus à l’ONU. Cela leur permet aussi de découvrir ce que sont les conférences MUN, et ce, avant d’être au lycée. Ils rencontrent aussi de nouvelles têtes, car le comité collégien est composé d’élèves de l’Externat et de Bayard.
Ils sont très contents de pouvoir se rencontrer et débattre sur des sujets qui les concernent tous, eux les citoyens de demain.

Lilou Crépieux, Clara Besson, Juliette Deslattes

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Quelques notes de musique pour le lancement du MFGNU

Lors de la cérémonie d’ouverture nous avons tous apprécié l’interlude musical proposé par les élèves d’option musique qui ont été encadrés par Mme Chevallier. Océane Rodriguez est l’une de ces élèves de l’option musique, elle est aussi facilitatrice du comité Environnement. Elle nous a accordé un peu de son temps pour une interview.

Presse : Qu’est-ce que vous avez chanté et pourquoi avez-vous choisi cette musique ?
Océane : Nous avons chanté Hotaru kai durant cet interlude. Cette musique a été choisie par notre professeur d’option musique Mme Chevalier. J’ai trouvé ce chant intéressant surtout au niveau des effets de voix superposées.
Presse : Est-ce que cela t’as plu et que penses-tu du résultat ?
Océane : J’ai bien aimé réaliser cette intervention, c’était original et nous avons pu travailler différentes techniques, ce qui changeait des cours habituels. Pour ce qui est du résultat nous sommes, en tout cas pour ma part, vraiment contents même si nous avons dû nous filmer plusieurs fois afin d’avoir une bonne version.
Presse : Que penses-tu de la place de la culture dans MUN ? Pourquoi diffuser un chant et pas autre chose pour cette cérémonie d’ouverture ?
Océane : Je pense que la culture est tout simplement un point important dans la vie. Cette culture a tout à fait sa place dans le contexte de MUN et du MFGNU. La musique est un art universel qui n’a pas forcément besoin de parole pour être compris. Tout comme MUN, c’est un moyen de rassemblement.
Presse : Comment as-tu réussi à gérer ton poste de facilitatrice et d’élève de musique ?
Océane : Pour moi cela n’a pas été très compliqué de gérer ces deux postes étant donné que l’année dernière aussi j’avais ces deux mêmes postes, j’ai donc l’habitude !
Presse : Merci beaucoup pour cette interview et bons débats !
Océane : Merci à vous !

Sara Bernardoux, éditrice en chef

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Interview Monsieur Tissot, chef d’établissement du collège Bayard


Alors que la conférence du MFGNU bat son plein dans les salles de l’Externat Notre-Dame, Mr Tissot, chef de l’établissement du collège Bayard, est venu rendre visite à ses élèves, qui composent majoritairement le comité collégien.

Presse : Bonjour Monsieur ! Pour commencer, pouvez-vous nous dire pourquoi vous avez souhaité vous associer à l’Externat Notre-Dame pour ces conférence MUN ?
Mr Tissot : Alors je n’ai pas choisi, ou plutôt, ce n’est pas sur mon initiative que cela s’est mis en place. C’est une ancienne élève de Bayard, qui est ensuite allée à l’Externat, qui a participé à une conférence MFGNU et a adoré. C’est elle qui a proposé de créer un comité collégien pour faire découvrir ces conférences dès la 3ème. J’ai trouvé que l’idée était
excellente, donc nous nous sommes associés pour que ce projet voit le jour.
P. : Et depuis combien de temps existe ce comité ?
Mr Tissot : Je ne sais plus exactement, je dirai 4-5 ans. Intervention de Mr D’Halluin, qui dirait 5-6 ans, donc ils se mettent d’accord sur 5 ans.
P. : Si vous avez accepté cette idée, c’est que vous pensez que cela peut apporter quelque chose à vos élèves. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Mr Tissot : Je trouve que c’est une très bonne expérience pour tous les élèves. J’ai remarqué que les élèves qui participaient développaient une très grande confiance en eux et une aisance à l’oral. Certains de ces élèves m’ont vraiment bluffé lors de leur participation. De plus, la manière de s’habiller plaît énormément. Elle plaît tant que nous avons créé une journée ‘élégance’ durant laquelle tous les élèves jouent le jeu et
s’habillent ‘classe’.
P. : Merci ! Et pour finir, pouvez-vous nous expliquer quel est le lien qui unit Bayard à l’Externat ?
Mr Tissot : Je pense que ce qui lie principalement ces deux établissements, c’est l’état d’esprit. Il y a la même bienveillance, la même approche avec les élèves, le mêmeprincipe d’accompagnement. En règle générale, les élèves de nos deux établissements (il s’adresse aussi à Mr D’Halluin) évoluent dans le même milieu. Nous avons la même philosophie. Il y a aussi une très bonne entente entre les directions et les équipes enseignantes, ce qui permet de faire des formations ensemble. Mr D’Halluin et moi-même
nous nous entendons très bien aussi.
P. : Merci beaucoup pour votre temps ! Bonne journée et bonne visite de la conférence !

Célia Robine

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Qu’est ce qu’une première conférence MUN en distanciel ?

Presse : Est-ce que tu pourrais te présenter en quelques mots?
Clément: Je m’appelle Clément Varesano, je suis en 2nde au lycée Philippine-Duchesne, et MFGNU est ma première conférence MUN.
P. : A quoi t’attendais-tu en venant à MUN?
C. : Je ne connaissais personne qui avait fait MUN dans mon entourage, mais je m’étais déjà fait une vague idée de comment cela allait se passer grâce aux réunions précédentes. Cette première journée s’est vraiment bien passée, surtout l’après-midi avec le début des débats.
P. : Comment s’est passée ta première journée de conférence?
C. : Pour la cérémonie d’ouverture, on a pu suivre le live tous ensemble, ce qui était cool, avec en plus aucun soucis au niveau de la connexion, cela s’est bien passé pour une première. Ce qui a été plus compliqué était l’accès à la visio du comité, à cause de la connexion internet lente, avec
quelques difficultés pour rejoindre les groupes de lobbying par exemple. Cela s’est amélioré l’après-midi, je n’ai eu aucun problème de connexion chez moi.
P. : Dans quel comité es-tu?
C. : Je suis au CRNU (Comité de réforme des Nations Unies), et représente Amnesty international.
Je n’ai pas eu de mal à prendre la parole, le plus dur étant de se lancer. J’étais plutôt motivé car dès qu’on a une idée, il faut la défendre jusqu’au bout.
P. : Quelle était la problématique de ton comité?
C. : C’était “Comment assouplir le fonctionnement des institutions onusiennes pour permettre une meilleure réactivité face aux situations de crise?” Je l’ai trouvée top car nous sommes en pleine crise à cause du COVID-19, donc on parle de choses qu’on vit actuellement. La problématique est bien tombée, si j’avais pu choisir mon comité j’aurais pris le CRNU. Le sujet n’est pas trop “abstrait”, et facile à comprendre pour une première expérience.
P. : Quelle est la position d’Amnesty International sur le sujet?
C. : Amnesty est pour des réformes des institutions onusiennes: depuis sa création en 1961, l’organisation a toujours lutté pour les droits humains, en étant par exemple contre la peine de mort. Elle est principalement basée sur de l’action directe à la racine du problème, et il lui arrive aujourd’hui d’arriver sur une situation de crise avant l’ONU. Par exemple, elle fut l’une des premières à intervenir au Nigeria, en créant des aides pour les habitants face à Boko Haram, intervenant avant les institutions onusiennes. Cependant, Amnesty désire réformer ces institutions sans les supprimer, ayant besoin de leur aide dans sa lutte pour les Droits de l’Homme. Le vrai
problème de ces institutions est leur temps de réaction, et la mise en place de leur dispositif d’aide, trop long à arriver et à se mettre en place sur le terrain. Ainsi, le 6 janvier 2021, c’est Amnesty International qui a demandé à Israël de donner des vaccins aux palestiniens en Cisjordanie et à Gazah, malgré leur conflit qui dure depuis des années. Leur réponse est encore en suspens, mais ces personnes devraient pouvoir être vaccinées par droit international. Et ce n’est que l’un des domaines d’action d’Amnesty international. Apporter des aides concrètes à un problème, que ce
soit trouver un avocat pour défendre des personnes injustement condamnées, comme 18 étudiants et un professeur turcs qui risquent trois ans de prison, car ils ont manifesté en faveur des droits des personnes LGBTQIA+: ils ont manifesté pacifiquement en restant assis par terre, et ont été repoussé par les forces de l’ordre avant d’être arrêtés.
P. : Comment était l’ambiance dans ton comité?
C. : Plutôt bonne, l’atmosphère était détendue grâce aux débats informels. Les débats sont intéressants même si c’est majoritairement deux ou trois personnes qui parlent la plupart du temps, généralement les délégations de pays avec des avis “extrêmes” tel la Corée du Nord. Mais je trouve dommage que certains acteurs majeurs de mon comité ne participent que très peu, ce qui se comprend car c’est la première journée de débat.
P. : Qu’est ce qui t’a plu lors de cette première journée?
C. : Le début des débats sur les résolutions était vraiment bien, j’ai vraiment hâte d’être demain, vu qu’on s’est arrêté en plein débat sur une résolution. Et je trouve vraiment bien le travail de la Presse, qui est active aussi bien pendant la conférence que sur les réseaux sociaux.

Lucie Phengphachanh-Bernard

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Le MFGNU à Philippine-Duchesnes

Presse: Peux-tu te présenter en quelques mots?
Elise: Je m’appelle Elise Phengphachanh-Bernard, je suis en seconde au lycée Philippine-
Duchesne.
P. : Depuis combien de temps participes-tu à MUN?
E. : Il s’agit de ma toute première fois.
P. : Et pour une première fois, la conférence correspond-elle à ce à quoi tu t’attendais?
E. : Cela dépend des points de vue, étant donné que celle-ci est en distanciel. On participe moins
que ce à quoi je m’attendais mais j’ai été également agréablement surprise par le fait que j’ai trouvé les problématiques de la conférence très intéressantes et abordables, des sujets d’actualité qui nous parlent.
P. : A quel comité appartiens-tu?
E. : J’appartiens au comité de l’Environnement et je représente la délégation tchadienne.
P. : Pourquoi as-tu choisi ce comité?
E. : Je n’ai pas pu choisir ma position, mais j’apprécie beaucoup ce comité car la problématique est d’actualité et très importante, 8% de la population mondiale souffre de la faim. Au Tchad, la sous- alimentation est si élevée que la mortalité infantile est repartie à la hausse, baissant de 14 % sa population active, et montrant à quel point cette crise alimentaire est grave.
P. : As-tu rencontré des problèmes en distanciel?
E. : J’ai perdu pas mal de temps pour me connecter pour la visioconférence mais cela s’est amélioré en fin de matinée, et j’ai pu suivre sans encombre la suite de la conférence.
P. : Tes échanges avec la présidence et les autres délégués ont-ils été modifiés à cause de cela?
E. : Je pense que l’on pourrait mieux communiquer en présentiel mais on a quand même pu échanger et garder un lien afin de suivre la conférence, permettant de participer à MFNGU malgré le COVID.
P. : Quels sont les avantages du distanciel selon toi?
E. : Je pense que pour certains, c’est plus facile de s’exprimer à travers un écran qu’en face à face, même si ce n’est pas le cas pour moi. De plus, j’ai quand même pu avoir une première expérience MUN malgré la pandémie du COVID-19.
P. : Quels sont pour toi les points faibles du distanciel?
E. : Les échanges entre les délégués et avec la présidence sont moins faciles. Certaines fois, on ne peut pas entendre ce que les autres disent à cause des problèmes de connexion. On ressent moins l’ambiance qu’on aurait en présentiel, en rencontrant d’autres élèves en face à face, le
contact humain est beaucoup moins présent.
P. : Aimerais-tu participer à MFGNU l’année prochaine?
E. : Je participerai avec plaisir à la conférence, et serai encore plus enthousiaste si on pouvait avec l‘ évolution de l’épidémie du COVID-19 l’effectuer en présentiel, afin d’avoir une expérience différente de celle en distanciel.

Lucie Phengphachanh-Bernard.

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CIJ

La Cour Internationale de Justice est composée de huit élèves de l’Externat Notre-Dame et de deux messagères. La présidente de cette CIJ est Juliane Dumortier, elle administrait la conférence et la communication entre les élèves de Pierre Termier et autres, en distanciel, avec ceux présents à l’Externat Notre-Dame. Le vice-président et registraire est Selman Merchich s’occupait du partage de documents avec les personnes qui étaient en distanciel et des votes des juges. Fiona Mazzilli, quant à elle est la seule avocate de l’Externat Notre
Dame. Elle défendait l’opinion de son pays (Ukraine). Nous avons questionné certains élèves de la CIJ sur leur ressenti à propos de la conférence.
Emma Grondeau nous a confié qu’elle a aimé sa place de juge. En effet, elle a apprécié le fait que le procès soit très réaliste accompagné de preuves matériels et que ce soit-elle, élève de 1ère, qui prend part aux décisions de la Cour Internationale de Justice.

Lou Wagner est une élève de 1ère qui a participé au MFGNU 2020 et 2021. La conférence de 2020 a été une expérience très enrichissante pour elle ce qui lui a donné envie de se réinscrire à MUN. Elle appréhendait la conférence de cette année suite à la situation sanitaire actuelle. Cependant, elle ne regrette pas son choix d’AP et encore moins son comité (CIJ), pour son ambiance. Lou a pu faire des connaissances d’élèves de l’Externat Notre-Dame malgré les nombreux
élèves en distanciel. La communication avec les élèves à distance a pu être compliquée par des problèmes de connexion et de son. Néanmoins, les élèves de la CIJ s’amusent de certaines situations plutôt comiques. Pour les représentants de la CIJ, le MFGNU 2021 leur a demandé bien plus d’énergie, d’organisation et de concentration. Cependant, tous les élèves sont heureux d’avoir pu participer à la conférence qui s’est déroulée en présentiel.

Elisa Francal/ Oriane Reboul

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AG 4 : UNESCO

Afin de répondre efficacement à la problématique du droit à l’éducation en temps de crise majeure pendant ces deux jours de débat, les délégués membres de l’Unesco vont se pencher sur les résolutions et discuter des clauses proposées.

Le matin du 26 février, après le coup d’envoi de la conférence, le comité s’est livré à une session de débats informels (le lait avant ou après les céréales, tu préfères plage ou montagne…), afin de libérer la parole, de briser la glace et de se familiariser avec le protocole.

Par la suite, les différentes délégations sont entrées dans le vif du sujet en lisant les clauses afin d’y proposer des solutions. Aussitôt fait, le comité s’est scindé en deux pour les lobbyings, cette activité étant une étape essentielle de la conférence. Les clauses ont été d’ailleurs retravaillées et modifiées. Les élèves en distanciel s’étant isolés le temps de discuter, nous avons été notamment témoins des avancées des élèves en présentiel. Parmi les délégués les plus actifs, nous pouvons constater la Chine, les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Le seul bémol semble être l’hybridation de cette conférence, véritable chance pour les délégués externes, mais aussi un défi d’ampleur car la communication semble être perturbée, et freine ainsi le lancement de la conférence. Cependant, les participants réussissent à faire fi de ce problème technique par une prise de parole de plus en plus accrue. Suite à cela, le débat formel a été lancé. Les résolutions sont ici exposées et débattues par tous, clauses par clauses, car tout est d’une importance capitale.

Thomas Pascouau et Julie Lasry